français
Superficie: 162 km²
Chef-lieu: Bruxelles (Bruxelles-ville)
Population totale: 1.018.029 habitans
Densité de population: 6400 hab/km²
Langues: français, néerlandais, bruxellois
Gouverneur: Véronique Paulus de Châtelet
Nombres de communes: 19
Etymologie
Le nom vient de Bruocsella qui signifie:« maison dans le marais ».
Emblème de la Région bruxelloise
L'emblème: l'Iris
Depuis le 5 mars 1991, l'iris est l'emblème de la Région bruxelloise.
Car à l'origine, le territoire de Bruxelles était largement recouvert de marécages. Bruxelles provient, en effet, d'une petite bourgade carolingienne (Bruocsella) installée dans la vallée de la Senne, rivière capricieuse, serpentant à travers les marécages.
L'iris, qui est une plante à bulbe portant de grandes fleurs ornementales, croît aisément dans les marécages, et il n'est donc pas impossible qu'on la retrouve il y a plus de mille ans aux origines de la ville.
Cette même fleur figurait sur le sceptre des descendants de Charlemagne, parmi lesquels Charles de France, qui avait établi son camp fortifié à Bruocsella. L'empereur Othon II lui ayant offert le Duché de Basse-Lotharingie en 977, il choisit ce camp comme capitale en 979. Cette date est considérée comme celle de la fondation de Bruxelles. L'emblème de l'iris marque donc ces origines millénaires.
Au temps des Ducs de Brabant (11-12è siècle), les plaines marécageuses aux iris d'or cernaient l'enceinte bruxelloise, et la légende raconte que cette modeste plante aquatique donna une belle victoire stratégique aux hommes du duc. En effet, ceux-ci étant du pays, ils savaient que l'iris ne pousse que dans quelques centimètres d'eau. Dès lors, ils leur suffisait de lancer leurs chevaux au galop dans la plaine inondée... en ne piétinant que les touffes d'iris, signe que la profondeur d'eau était faible à cet endroit. Moins calés en botanique et enhardis par le galop insouciant des soldats bruxellois, leurs adversaires, par contre, ne manquèrent pas de s'enliser...
Aujourd'hui, on peut encore voir pousser l'iris dans son cadre naturel, notamment au vallon du Vuylbeek, dans la forêt de Soignes.
Géographie
La région de Bruxelles-Capitale occupe un espace restreint et totalement urbanisé (mais il y a pas mal de parc), situé sur un bas plateau traversé par la Senne. Celle-ci est reliée au Rupel par un important canal, qui se prolonge au sud vers Charleroi (Canal Bruxelles-Charleroi). Autour de la région se trouve la Forêt de soigne (qui est le poumon vert de la capitale) ainsi que le Pajottenland (qui jouxte Anderlecht) qui est la région agricole de Bruxelles.
Les communes
Les 19 communes de la région Bruxelles-Capitale
32,6 km²: Bruxelles (ville):142 853 habitants
22,9 km²: Uccle: 74 976 habitants
17,7 km²: Anderlecht: 97 714 habitants
12,9 km²: Watermael-Boitsfort: 24 392 habitants
9,03 km²: Auderghem: 29.265 habitants
8,85 km²: Woluwe-Saint-Pierre: 38 000 habitants
8,1 km²: Schaerbeek: 111 574 habitants
7,67km²:Woluwe-Saint-Lambert:47 845 habitants
6,34 km²: Ixelles: 78.000 habitants
6,24 km²: Forest: 48 283 habitants
5,89 km²:Molenbeek-Saint-Jean: 78 520habitants
5,04 km²: Jette: 42 269 habitants
5,02 km²: Evere: 33 069 habitants
3,15 km²: Etterbeek: 41 097 habitants
2,9km²:Berchem-Sainte-Agathe:19 968 habitants
2,51 km²: Saint Gilles: 46 519 habitants
2,5 km²: Ganshoren: 20 609 habitants
1,2 km²: Koekelberg: 17 721 habitants
1,12km²:Saint-Josse-ten-Noode:23142 habitants
Spécialités culinaires
-Bières: le lambic, la gueuze, la kriek (Bruxelles et le Pajottenland).
- Les gaufres de Bruxelles: Elles sont légères, aérées et croustillantes.
On les déguste chaudes, saupoudrées de sucre impalpable, et recouvertes selon le goût de crème Chantilly, de fruits frais ou d'une salade de fruits frais.
Economie
La région de Bruxelles-Capitale est le principal pôle industriel, administratif, politique et culturel de Belgique. Les industries sont très diversifiées. Bruxelles même constitue le cinquième port du pays. La plupart des activités industrielles de la région se trouvent à proximité du port et des canaux, essentiellement dans les secteurs nord et ouest, le Sud et l'Est étant plus résidentiels et agrémentés d'espaces verts. La ville de Bruxelles est très importante dans l'industrie nationale : elle développe des industries agroalimentaires et surtout concentre le tiers des activités liées à la confection, ainsi que le quart de l'industrie chimique (savons, peintures, pharmacie) et des constructions mécaniques (montage automobile, matériel ferroviaire, appareillage électrique, radio-télévision) et 40 p. 100 des activités de l'imprimerie. Parmi les communes de la région, certaines accueillent également des industries variées, principalement Anderlecht (industries chimiques, textiles, agroalimentaires et constructions mécaniques), Berchem-Sainte-Agathe (industrie chimique pour la fabrication de caoutchouc, confection), Evere (électronique, technologies nouvelles), Forest (construction automobile, savonnerie, textile), Ganshoren (fonderie), Koekelberg (agroalimentaire), Molenbeek-Saint-Jean (agroalimentaire), Uccle (constructions électriques) ou Woluwe-Saint-Pierre (chimie fine). La région accueille la majorité des sièges sociaux des entreprises belges. À cette fonction économique s'ajoute un rôle politique important : Bruxelles est la résidence du roi des Belges et accueille plusieurs institutions communautaires (Conseil des ministres, Commission de l'Union européenne) ou internationales (Conseil de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord). C'est un pôle tertiaire important : nombreuses administrations, commerces, hôpitaux, etc. La région est un centre culturel et universitaire de premier plan. Le tourisme y est actif, notamment à Bruxelles (ville) qui est une ville riche en monuments et en musées d'art. Siège d'un archevêché (archevêché Bruxelles-Malines), Bruxelles joue également un rôle religieux considérable. Le réseau de transports est à la hauteur de ces multiples fonctions. Un réseau routier et ferroviaire en étoile dessert la région, l'axe principal étant l'axe « ABC », Anvers-Bruxelles-Charleroi, ajoutant la voie navigable à la route et au rail. Au nord-est se situe l'aéroport international de Zaventem.
Histoire
À la fin du Xe siècle, le duc de Basse-Lotharingie fortifia une île de la Senne. Le site, marécageux, prit le nom de Bruocsella. Étape entre Cologne et la Flandre, la ville développa au Moyen Âge une industrie drapière et se fortifia au XIIe siècle. Sous la domination des ducs de Bourgogne, Bruxelles devint un centre artistique actif, et on y produit des tapisseries réputées. En 1516, Charles Quint y fut couronné et, durant le XVIe siècle, Bruxelles remplaça peu à peu Malines comme siège du gouvernement central des Pays-Bas. Ainsi, en 1555, ce fut encore à Bruxelles que Charles Quint transmit à son fils Philippe II d'Espagne ses pouvoirs sur les Pays-Bas. La période de domination qui s'ouvrit alors fut marquée par des révoltes, notamment celles du comte d'Egmont et du comte de Hornes contre l'envoyé de Philippe II, le duc d'Albe. En 1695, la ville fut assiégée par le maréchal de Villeroi sur ordre de Louis XIV (qui voulait ainsi libérer Namur assiégée). Elle fut largement détruite à cette occasion. Charles de Lorraine contribua alors beaucoup à son embellissement. Annexée par les Français en 1795, la région forma le département de la Dyle, avec Bruxelles pour chef-lieu. À la chute de l'Empire (1815), elle partagea, avec La Haye, le rôle de capitale des Pays-Bas. En 1830, elle fut le point de départ de la révolution qui déboucha sur l'indépendance de la Belgique. Bruxelles devint alors la capitale du nouvel État, et le roi Léopold Ier y fit son entrée solennelle le 21 juillet 1831(date devenue fête nationale). La ville et ses alentours prirent alors un essor considérable et devinrent un centre culturel et politique actif qui accueillit l'Exposition universelle de 1958 (construction de l'Atomium). Dans la querelle linguistique qui divisa la Belgique, Bruxelles et ses environs occupèrent rapidement une place particulière ; en 1932, Bruxelles conserva le bilinguisme alors que le reste du pays voyait la mise en place de l'unilinguisme régional. En 1963 puis en 1977 fut décrété le statut particulier des 19 communes de la province de Bruxelles-Capitale, qui devint l'une des quatre régions linguistiques du pays.
Le 18 juin 1989, pour la première fois, les Bruxellois élisaient directement leurs représentants régionaux. Bruxelles constitue depuis lors une Région autonome, comparable aux Régions flamande et wallonne.
Le statut de la capitale du pays et l'organisation de son administration ont constitué pendant longtemps un problème difficile dans la vie politique en Belgique.
Les grandes lignes de ce qu'on a appelé le "problème de Bruxelles" dans les années 1960 peuvent être esquissées comme suit:
-du point de vue flamand, Bruxelles constituait une ville d'origine flamande, qui se devait de rester dans le territoire de la région flamande; de plus, comme Bruxelles est devenue au fil du temps une ville majoritairement francophone, la crainte des flamands était de devoir faire face, dans le paysage politique belge, à deux régions francophones (région wallonne et région de Bruxelles-Capitale);
-du point de vue des francophones, Bruxelles était une ville francophone où le pouvoir - au niveau communal notamment - leur était acquis par le biais du suffrage universel; dès lors, la création d'une région spécifique pour Bruxelles risquait de remettre en question ce pouvoir au profit d'une parité linguistique pure et simple;
-la régionalisation était à l'époque voulue surtout par des milieux wallons, tandis qu'en Flandre les partisans de l'autonomie la concevaient essentiellement comme culturelle: pourquoi régionaliser la prise de décision dans une Belgique où ils étaient majoritaires?
En 1970, la révision de la Constitution crée dans les textes trois régions: la Région wallonne, la Région flamande et la Région bruxelloise. Le principe des trois régions est dès lors accepté, mais la mise sur pied des régions dans la pratique est différée.
En attendant, un organisme unique pour les 19 communes bruxelloises voit le jour en juillet 1971: l'Agglomération, qui dispose alors de compétences en matière d'aménagement du territoire, de transport, de sécurité, santé et propreté publique, d'expansion économique, etc.
Un accord politique sur la réforme des institutions et notamment sur la création des régions est conclu en 1977 (pacte d'Egmont) et précisé en 1978 (accords du Stuyvenberg). Le pacte d'Egmont et les accords du Stuyvenberg prévoient la création de trois régions semblables, des droits similaires étant accordés aux Flamands de Bruxelles et aux francophones de la périphérie. Mais la chute du gouvernement de l'époque provoque l'abandon du projet...
La loi spéciale du 8 août 1980 crée enfin les institutions régionales, mais elle ne comporte aucune disposition relative à la Région bruxelloise, ceci en raison de l'impossibilité constatée de dégager un accord politique à son propos.
La loi spéciale du 12 janvier 1989 crée définitivement la Région de Bruxelles-Capitale, sur le territoire des 19 communes. Elle met en place ses organes législatif et exécutif. Par ailleurs, elle lui transfère l'exercice des compétences qui étaient demeurées celles de l'Agglomération.
La région de Bruxelles-Capitale se distingue des deux autres par son bilinguisme : français et néerlandais y sont utilisés dans tous les services publics (administrations, hôpitaux, police, ...). Le français est largement majoritaire dans la population.
Institutions régionales
La Région de Bruxelles-Capitale exerce les compétences régionales au sein de son territoire, où elle crée et applique des ordonnances.
-Parlement
Le parlement bruxellois est constitué de 89 membres élus au suffrage universel par les habitants des 19 communes formant la région. Son président est Éric Tomas (PS) et son premier vice-président est Jos Chabert (CD&V). Parmi les 89 députés, 72 font partie du groupe linguistique français et 17 du groupe linguistique néerlandais. Chaque groupe siège par ailleurs séparément au sein de son assemblée respective : Assemblée de la Commission communautaire française (parlement francophone bruxellois) et Assemblée de la Commission communautaire flamande (raad VGC).
-Exécutif
Le gouvernement régional bruxellois est choisi par le parlement pour une durée de cinq ans.
Il est actuellement composé de cinq ministres et de trois secrétaires d'État :
Charles Picqué (PS) - Ministre-Président, chargé des pouvoirs locaux, de l'aménagement du territoire, des monuments et sites, de la rénovation urbaine, du logement, de la propreté publique, du commerce extérieur et de la coopération au développement ;
Guy Vanhengel (VLD) - Ministre des finances, du budget, des relations extérieures et de l'informatique régionale ;
Benoît Cerhexe (cdH) - Ministre de l'empoi, de l'économie, de la recherche scientifique, de la lutte contre l'incendie et de l'aide d'urgence ;
Evelyne Huytebroeck (Ecolo) - Ministre de l'environnement, de l'énergie et de la politique de l'eau ;
Pascal Smet (sp.a) - Ministre de la mobilité et des travaux publics ;
Françoise Dupuis (PS) - Secrétaire d'État au logement et à l'urbanisme ;
Emir Kir (PS) - Secrétaire d'État à la propreté publique et aux monuments et sites ;
Brigitte Grouwels (CD&V) - Secrétaire d'État chargée de la fonction publique et du port de Bruxelles.
-Gouverneur
Bien que n'étant pas une province, un gouverneur est désigné pour la Région de Bruxelles-Capitale. Depuis la réforme de la Saint-Polycarpe, cette tâche incombe au gouvernement régional.
Depuis 1998, il s'agit de Véronique Paulus de Châtelet.
Les tâches du gouverneur à Bruxelles sont essentiellement en rapport avec la sécurité, l'application des lois fédérales et la tutelle fédérale sur les différents niveaux de pouvoirs (communes, CPAS, police, ...).
Institutions communautaires
Bruxellois francophones et Bruxellois flamands disposent de leurs propres institutions politiques et administratives, COCOF, Commission communautaire française pour les Francophones et VGC Vlaamse Gemeenschapscommissie pour les Flamands. Les matières bicommunautaires, c'est-à-dire les matières qui ne peuvent être liées à une communauté linguistique particulière dans la région sont gérées par la Commission Communautaire Commune-Gemeenschappelijke Gemeenschapscommissie (COCOM).
Une école de Bruxelles, en tant qu'institution pédagogique, dépend soit de la communauté française si l'école est francophone, soit de la Communauté flamande si elle est néerlandophone, et ceci tant pour ce qui est du salaire des enseignants qu'en ce qui concerne les programmes enseignés. C'est un compromis complexe, mais qui permet une cohabitation pacifique des deux cultures de ce pays.
-Commission communautaire française
La Commission communautaire française exerce la quasi totalité des compétences communautaires de la communauté française dans la Région de Bruxelles-Capitale et à un pouvoir décrétal.
Elle est compétente pour les institutions monocommunautaires francophones. Elle est formée d'un organe exécutif (le Collège), et d'un organe législatif (le Parlement francophone bruxellois).
-VGC - Commission communautaire flamande
La VGC (Vlaamse Gemeenschapscommissie) est compétente pour les institutions monocommunautaires flamandes de la Région de Bruxelles-Capitale. La VGC n'exerce qu'un nombre limité des compétences de la Communauté flamande. Par règlement, elle peut agir dans les matières liées à la culture, et l'enseignement, mais elle n'a pas de pouvoir decrétal.
Comme la Commission communautaire française, elle est dotée à la fois d'un organe exécutif et d'un organe législatif formé des parlementaires bruxellois du groupe flamand, le RAAD Vlaamse Gemeenschapscommissie.
Nederlands
De oppervlakte: 162 km²
De hoofdplaats: Brussel (Brussel-stad)
De totale bevolking: 1.018.029 habitans
De bevolkingsdichtheid: 6400 hab/km²
De talen: het Frans, het Nederlands, Brusselaar
De gouverneur: Véronique Paulus van Kasteeltje
De aantallen gemeenten: 19
Etymologie
De naam komt van Bruocsella die betekent:"huis in het moeras".
Embleem van de Brusselse Regio
Het embleem: Iris
Sinds 5 maart 1991, iris is het embleem van de Brusselse Regio.
Want in het begin, het gebied van Brussel werd in ruime mate van moerassen bedekt. Brussel is afkomstig, immers van een klein carolingienne dorpje (Bruocsella) dat in het dal van het Sleepnet wordt geplaatst, grillige rivier, serpentant door de moerassen.
Iris, wie is plant die aan een bol grote sierbloemen draagt, croît gemakkelijk in de moerassen, en het is dus niet onmogelijk dat het hij meer duizend jaar geleden in de begin van de stad terugvindt.
Dezelfde bloem kwam voor op de scepter van de afstammelingen van Charlemagne, onder die Charles van Frankrijk, wie had zijn kamp aan Bruocsella opgesteld wordt versterkt dat. De keizer Othon II die hem het Hertogdom van Laag-Lotharingie in 977 heeft aangeboden, hij kiest dit kamp als hoofdstad in 979. Deze datum wordt als die van de stichting van Brussel beschouwd.
Aan de tijd van de Hertogen van Brabant (11-1è eeuw), met moerassen vlaktes aan iris van goud omringden de Brusselse ruimte, en de legende vertelt dat deze bescheiden waterplant een mooie strategische overwinning aan de mannen van de hertog gaf. Immers aangezien deze van het land is, zij wisten dat iris slechts in enkele centimeters een water duwt. Derhalve zij voldeden hun om hun paarden aan de galop in de onder water gezette vlakte te lanceren... door slechts de bosjes van iris te stagneren, teken dat de diepte van water gering aan deze plaats was. Meer gestut in plantkunde en enhardis door de zorgeloze galop van de Brusselse soldaten, hun tegenpartijen, daarentegen hadden aan niet gebrek om zich vast te lopen...
Vandaag men kan nog iris in zijn natuurlijk kader zien duwen, met name aan vallon van Vuylbeek, in het bos van Verzorgd.
Aardrijkskunde
Het gebied van Brussel-Hoofdstad bezet een beperkte en volkomen verstedelijkte ruimte (maar er is niet slecht een park), geplaatst op een laag blad dat door het Sleepnet wordt overgestoken. Deze wordt verbonden met Rupel door een belangrijk kanaal, wie verlengt zich aan het zuiden naar Charleroi (Kanaal Brussel-Charleroi). Rond het gebied het Bos van verzorgt (dat is de groene long van de hoofdstad) evenals bevindt Pajottenland zich (die aan Anderlecht grenst) die het plattelandsgebied van Brussel is.
De gemeenten
De 19 gemeenten van het gebied Brussel-Hoofdstad
32,6 km²: Brussels (stad):142 853 inwoners
22,9 km²: Ukkel: 74 976 inwoners
17,7 km²: Anderlecht: 97 714 inwoners
12,9 km²: Watermaal-Bosvoorde: 24 392 inwoners
9,03 km²: Oudergem: 29.265 inwoners
8,85 km²: Sint-Pieters-Woluwe: 38 000 inwoners
8,1 km²: Schaarbeek: 111 574 inwoners
7,67km²Sint-Lambrechts-Woluwe:47845inwoners
6,34 km²: Elsene: 78.000 inwoners
6,24 km²: Vorst: 48 283 inwoners
5,89 km²: Sint-Jans-Molenbeek: 78 520 inwoners
5,04 km²: Jette: 42 269 inwoners
5,02 km²: Evere: 33 069 inwoners
3,15 km²: Etterbeek: 41 097 inwoners
2,9km²: Sint-Agatha-Berchem:19 968 inwoners
2,51 km²: Sint Gillis: 46 519 inwoners
2,5 km²: Ganshoren: 20 609 inwoners
1,2 km²: Koekelberg: 17 721 inwoners
1,12km²: Sint-Joost-ten-Node: 23142 inwoners
Culinaire specialiteiten
- De Bieren: lambic, gueuze, kriek (Brussel en Pajottenland).
- De wafels van Brussel: Zij zijn licht, geventileerd en knappend.
Men proeft ze kou, bestrooid met Bloemsuiker, en bedekt volgens de smaak van creme Chantilly, van verse vruchten of een sla van verse vruchten.
Economie
Het gebied van Brussel-Hoofdstad is de voornaamste industriekern, administratief, politiek en cultureel van België. De industrieën worden zeer gediversifiëerd. Zelfde Brussel vormt de vijfde haven van het land. Het merendeel van de industriële activiteiten van het gebied bevindt zich vlakbij de haven en de kanalen, voornamelijk in de noordelijke en westelijke sectoren, het Zuiden en aangezien is het meer woon en versierd van groene ruimtes is. De stad Brussel is zeer belangrijk in de nationaal industrieën: zij ontwikkelt voedingsmiddelenindustrieën en vooral concentreert de derde van de activiteiten in verband met de bereiding, evenals het kwart van de chemische industrieën (zepen, verven, apotheken) en een metaalbouw (automontage, spoorwegmateriaal, elektrische apparatuur, radio-télévisie) en 40 p. 100 van de activiteiten van de drukkerij. Onder de gemeenten van het gebied, sommige ontvangen eveneens gevarieerde industrieën, hoofdzakelijk Anderlecht (chemische industrieën, textiel, voedingsmiddelen en metaalbouw), Sint Agatha Berchem (chemische industrie voor de vervaardiging van rubber, bereiding), Evere (elektronika, nieuwe technologieën), Vorst (autoindustrie, savonnerie, textiel), Ganshoren (gieterij), Koekelberg (voedingsmiddelensector), Sint Jans Molenbeek (voedingsmiddelensector), Ukkel (elektrische bouw) of Sint-Pieters-Woluwe (fijne scheikunde). Het gebied ontvangt de meerderheid van de hoofdkantoren van de Belgische ondernemingen. Aan deze economische functie komt bij een belangrijke politieke rol: Brussel is de woonplaats van de koning van de Belgen en ontvangt verschillende communautaire instellingen (Raad van Ministers, Commissie van de Europese Unie) of internationaal (Raad van de Noordatlantische Verdragsorganisatie). Het is een belangrijke tertiaire pool: talrijke besturen, handel, ziekenhuizen, enz. Het gebied is een cultureel en universitair centrum van eerste plan. Het toerisme is actief er, met name in Brussel (stad) dat een stad rijk aan monumenten en aan musea van kunst is. Zetel van archevêché (archevêché Brussel-Mechelen), Brussel speelt eveneens een aanzienlijke religieuze rol. Het netwerk van vervoer is aan de grootte van deze veelvoudige functies. Een wegen-- en spoorweg net in ster doet het gebied aan, aangezien de hoofdhoofdlijn de hoofdlijn "ABC is", Antwerpen-Brussel- Charleroi, toevoegend de bevaarbare weg aan de weg en de rail. Aan het Noord-Oosten bevindt de internationale luchthaven zich van Zaventem.
Geschiedenis
Aan het einde van Xe eeuw, de hertog van Laag-Lotharingie versterkte een eiland van het Sleepnet. De plaats, met moerassen, nam de naam van Bruocsella. Etappe tussen Keulen en Vlaanderen, de stad ontwikkelde aan de Middeleeuwen een drapière industrie en versterkte zich aan XIIe eeuw. Onder de heerschappij van de hertogen van Bourgondië, Brussel werd een actief artistiek centrum, en men produceert er een beroemd tapijtwerk. In 1516, Keizer Karel werd er bekroond en, tijdens XVIe eeuw, Brussel verving beetje bij beetje Malines als zetel van de centraal regering van Nederland. Aldus in 1555, het was nog in Brussel dat Keizer Karel naar zijn zoon Philippe II van Spanje zijn bevoegdheden op Nederland overbracht. De periode van heerschappij die dan begon werd door opstanden gekenmerkt, met name deze van de graaf van Egmont en de graaf van Hornes tegen de gezant van Filip II, de hertog van Albe. In 1695, de stad werd door de maarschalk van Villeroi op orde van Louis XIV belegerd (die aldus Namen wilde bevrijden belegerd). Zij werd in ruime mate bij deze gelegenheid vernietigd. Charles van Lotharingen droeg dan veel tot zijn mooi teruggeven
beau teruggeven bij. Bijgevoegd door de Fransen in 1795, het gebied forma het departement van Dyle, met Brussel voor hoofdplaats. Aan de daling van het Imperium (1815), zij deelde, met Den Haag, de rol van hoofdstad van Nederland. In 1830, zij was het uitgangspunt van de revolutie die op de onafhankelijkheid van België uitliep. Brussel werd dan de hoofdstad van de nieuwe Staat, en Koning Leopold Eerste deed er zijn geworden plechtige toegang op 21 juli 1831(date viert nationaal). De stad en zijn omstreken namen dan een aanzienlijke ontwikkeling en werden een actief cultureel en politiek centrum dat de universele Tentoonstelling van 1958 ontving (bouw van Atomium). In de taalstrijd die België verdeelde, Brussel en zijn omgeving namen snel een bijzondere plaats in; in 1932 Brussel behield de tweetaligheid terwijl de rest van het land het invoeren van regionale unilinguisme zag. In 1963 vervolgens in 1977 werd het bijzondere statuut van de 19 gemeenten van de provincie van Brussel-Hoofdstad bevolen, wie werd één van de vier taalkundige gebieden van het land.
Op 18 juni 1989, voor de eerste keer, de Brusselaars kozen direct hun regionaal vertegenwoordigers. Brussel vormt sindsdien een autonome Regio, vergelijkbaar met de Vlaamse en Waalse Regio's.
Het statuut van de hoofdstad van het land en de organisatie van zijn bestuur hebben lange tijd een moeilijk probleem in het politieke leven in België gevormd.
De grote lijnen waar van men "het probleem van Brussel" in de jaren '60 heeft genoemd kunnen als volgt geschetst worden:
- uit Vlaams oogpunt, Brussel vormde een stad Vlaamse oorsprong, wie moest om in het gebied van het Vlaamse gebied blijven; bovendien aangezien Brussel mettertijd een Franstalige stad bij meerderheid is geworden, de vrees van de Vlamingen was te moeten het hoofd bieden, in het Belgische politieke landschap, aan twee Franstalige gebieden (Waals gebied en gebied van Brussel-Hoofdstad);
- vanuit het oogpunt van de Franstaligen, Brussel was een Franstalige stad waar de macht - op gemeenteniveau met name - hun via het algemene kiesrecht was verkregen; derhalve de oprichting van een specifiek gebied voor Brussel liep het gevaar deze macht ten gunste van een zuivere en eenvoudige taalkundige gelijkheid opnieuw ter discussie te stellen;
- de regionalisatie werd toendertijd vooral door Waalse milieu's gewild, terwijl in Vlaanderen de aanhangers van de autonomie het voornamelijk als cultureel beschouwden: waarom de besluitvorming in België regionaliseren waar zij meerderheids waren?
In 1970 de grondwetherziening creëert in de teksten drie gebieden: de Waalse Regio, de Vlaamse Regio en de Brusselse Regio. Het principe van de drie gebieden wordt derhalve aanvaard, maar de oprichting van de gebieden in de praktijk wordt uitgesteld.
Door te wachten, een enige instantie voor de 19 Brusselse gemeenten ontstaat in juli 1971: de Agglomeratie, wie beschikt dan over bevoegdheden inzake ruimtelijke ordening, van vervoer, van veiligheid, gezondheid en openbare netheid, van economische expansie, enz.
Een politiek akkoord over de hervorming van de instellingen is en met name over de oprichting van de gebieden in 1977 (pact van Egmont) gesloten en in 1978 aangegeven (overeenkomsten van Stuyvenberg). Het pact van Egmont en de overeenkomsten van Stuyvenberg voorzien in de oprichting van drie dergelijke gebieden, aangezien gelijksoortige rechten aan de Vlamingen van Brussel worden verleend en de Franstaligen van de perifirie. Maar de daling van de regering van het tijdperk veroorzaakt het verlaten van het project...
De speciale wet van 8 augustus 1980 creëert tenslotte de regionale instellingen, maar zij bevat geen enkele beschikking betreffende de Brusselse Regio, dit door de vastgestelde onmogelijkheid om een politieke overeenstemming aan zijn woord te bereiken.
De speciaal wet van 12 januari 1989 creëert definitief de Brussels Hoofdstedelijk Gewest, op het grondgebied van de 19 gemeenten. Zij stelt haar wetgevende en uitvoerende organen op. Voorts zij brengt hem de oefening van de bevoegdheden over die deze van de Agglomeratie waren gebleven.
Het gebied van Brussel-Hoofdstad onderscheidt zich van twee de anderen door zijn tweetaligheid: de Fransen en de Nederlanders worden er bij alle openbare diensten (besturen gebruikt, ziekenhuizen, politie, ...). De het Frans is in ruime mate meerderheids in de bevolking.
Regionaal instellingen
Brussels Hoofdstedelijk Gewest oefent de regionale bevoegdheden binnen zijn gebied uit, waar creëert zij en past beschikkingen toe.
- Parlement
Het Brusselse Parlement bestaat uit 89 leden die aan het algemene kiesrecht door de inwoners van de 19 gemeenten worden gekozen, die het gebied vormen. Zijn voorzitter is Éric in boekdelen splitste (PS) en zijn eerste Vice-Voorzitter is Jos Chabert (CD&V). Onder de 89 afgevaardigden, 72 maken deel van de Franse taalgroep uit en 17 van de Nederlandse taalgroep. Elke groep vergadert voorts afzonderlijk binnen zijn respectieve vergadering: Frans communautair Parlement van de Commissie (Brussels Franstalig Parlement) en Vlaams communautair Parlement van de Commissie (raad VGC).
- Uitvoerende macht
De Brusselse regionale regering wordt door het Parlement voor een duur van vijf jaar gekozen.
Hij momenteel is uit vijf ministers en uit drie staatssecretarissen samengesteld:
Charles Picqué (PS) - Minister-President, verantwoordelijke van de plaatselijke bevoegdheden, van de ruimtelijke ordening, monumenten en plaatsen, van de stadshernieuwing van de huisvesting, van de openbare netheid, van de buitenlandse handel en de ontwikkelingssamenwerking;
Guy Vanhengel (VLD) - Minister van Financiën, van de begroting, buitenlandse betrekkingen en van de regionale informatica;
Benoît Cerhexe (cdH) - Minister van empoi, van de economie, van het wetenschappelijke onderzoek, van de bestrijding van de brand en de dringende hulp;
Evelyne Huytebroeck (Ecolo) - Minister van het milieu, van de energie en de politiek van het water;
PASCAL Smet (sp.a) - Minister van de mobiliteit en de openbare werkzaamheden;
Françoise Dupuis (PS) - Staatssecretaris aan de huisvesting en de stedebouwkunde;
Emir Kir (PS) - Staatssecretaris aan de openbare netheid en de monumenten en plaatsen;
Brigitte Grouwels (CD&V) - Staatssecretaris belast met de openbare functie en de haven van Brussel.
- Gouverneur
Hoewel zijnd geen provincie, een gouverneur wordt voor de Regio van Brussel-Hoofdstad aangesteld. Sinds de hervorming van Heilig-Polycarpe, deze taak rust op de regionale regering.
Sinds 1998 het gaat om Véronique Paulus van Kasteeltje.
De taken van de gouverneur in Brussel zijn voornamelijk in verband met de veiligheid, de toepassing van de federaal wetten en de federaal voogdij op de verschillende niveau's van bevoegdheden (gemeenten, OCMW, politie, ...).
Communautaire instellingen
De Vlaamse Franstalige en Brusselse Brusselaars beschikken over hun eigen politieke en administratieve instellingen, COCOF, Franse communautaire Commissie voor de Franstaligen en VGC Vlaamse Gemeenschapscommissie voor de Vlamingen. De twee gemeenschappen materie, dat wil zeggen wordt de materie die niet aan een bijzondere taalgemeenschap in de regio kan gebonden zijn door de Commissie Communautair Commune-Gemeenschappelijke Gemeenschapscommissie beheerd (COCOM).
Een school van Brussel, als pedagogische instelling, hangt is van de Franse af gemeenschap als de school Franstalig is, ofwel van de Vlaamse Gemeenschap als zij Nederlandstalig is, en dit zowel wat het loon van de leraren betreft als wat de onderwezen programma's betreft. Het is een ingewikkeld compromis, maar die een vredelievend samenleven van beide culturen van dit land toelaat.
- Franse gemeenschap Commissie
De Franse communautaire Commissie oefent het bijna geheel van de communautaire bevoegdheden van de Franse gemeenschap in de Regio van Brussel-Hoofdstad en aan een décrétal macht uit.
Zij is bevoegd voor de instellingen Franstalige eengemeenschap. Zij wordt van een uitvoerend orgaan (het College) gevormd, en van een wetgevend orgaan (het Brusselse Franstalige Parlement).
- VGC - Vlaamse gemeenschapcommissie is bevoegd voor de instellingen Vlaamse eengemeenschap van de Regio van Brussel-Hoofdstad. VGC oefent slechts een beperkt aantal de bevoegdheden van de Vlaamse Gemeenschap uit. Per regeling, zij kan op de gebieden handelen in verband met de cultuur, en het onderwijs, maar zij heeft niet om decrétal te kunnen.
Zoals de Franse gemeenschap Commissie, zij is zowel van een uitvoerend orgaan als van een wetgevend orgaan voorzien die van de Brusselse parlementariërs van de Vlaamse groep worden gevormd, RAAD Vlaamse Gemeenschapscommissie.
deutsch
Fläche: 162 km²
Hauptort: Brüssel (Brüssel-Stadt)
Gesamtbevölkerung: 1.018.029 habitans
Bevölkerungsdichte: 6400 hab/km²
Sprachen: Französisch, Niederländisch, Brüsseler
Gouverneur: Véronique Paulus von Châtelet
Anzahl Gemeinden: 19
Ursprung des Namens
Der Name kommt von Bruocsella, der bedeutet:"Haus im Sumpf".
Emblem der Brüsseler Region
Das Emblem: die Iris
Seit dem 5. März 1991, die Iris ist das Emblem der Brüsseler Region.
Denn am Anfang, das Territorium von Brüssel wurde weitgehend von Sümpfen bedeckt. Brüssel stammt, in der Tat, von einem kleinen karolingischen Dorf (Bruocsella), das im Tal des Wadenetzes installiert wurde, launenhaftiger Fluß, schlängelt sich durch die Sümpfe.
Die Iris, wer ist eine Pflanze bulbe, die große dekorative Blumen trägt, Zuwachs leicht in den Sümpfen, und es ist also nicht unmöglich, daß man es wiederfindet vor mehr als tausend Jahren an den Ursprüngen der Stadt.
Diese selbe Blume war auf dem Zepter der Nachkommen von Charlemagne enthalten, unter, welche Charles von Frankreich, wer hatte sein an Bruocsella verstärktes Lager aufgestellt. Der Kaiser Othon II der ihm, das Herzogtum von niedrig- Lotharingie in 977 angeboten hat, er wählt dieses Lager als Hauptstadt in 979. Dieses Datum wird als jenes der Gründung von Brüssel angesehen. Das Emblem der Iris markiert also diese Millennien Ursprünge.
An der Zeit der Herzöge aus Brabant (11-122. Jahrhundert), die sumpfigen Ebenen an den Goldirisen kreisten den Brüsseler Bereich ein, und die Legende erzählt, daß diese bescheidene Wasserpflanze den Männern des Herzogs einen schönen strategischen Sieg gab. In der Tat, diese seiend des Landes, sie wußten, daß die Iris nur in einigen Zentimetern ein Wasser drückt. Folglich, sie reichten ihnen aus, ihre Pferde am Galopp in der überschwemmten Ebene einzuführen... indem man nur die Irisbüschel stampft, Zeichen, daß die Wassertiefe an dieser Stelle schwach war. Weniger abgestützt in Botanik und enhardis durch den sorglosen Galopp der Brüsseler Soldaten, ihre gegner, dagegen, versäumten nicht steckenzubleiben...
Heute, man kann noch die Iris in seinem natürlichen Rahmen drücken sehen, insbesondere am kleinen Tal Vuylbeek, im Wald von gepflegt.
Beschreibung des Geländes und der Landschaft
Die Hauptstadtregion Brüssel besetzt einen eingeschränkten und gänzlich urbanisierten Raum (aber es gibt schlecht einen Park), angesiedelt auf einem niedrigen Tablett, das durch das Wadenetz durchquert wurde. Diese ist mit Rupel durch einen wichtigen Kanal verbunden, wer wird im Süden in Charleroi (Canal Brüssel- Charleroi) verlängert. Um die Region den Wald von pflegt (der die grüne Lunge der Hauptstadt ist) sowie befindet, sich Pajottenland (das Anderlecht liegt) das die landwirtschaftliche Region von Brüssel ist.
Die Gemeinden
Die 19 Gemeinden der Region Brüssel-Hauptstadt
32,6 km²: Brussels (stadt):142 853 einwohner
22,9 km²: Ukkel: 74 976 einwohner
17,7 km²: Anderlecht: 97 714 einwohner
12,9 km²:Watermaal-Bosvoorde:24 392 einwohner
9,03 km²: Oudergem: 29.265 einwohner
8,85 km²: Sint-Pieters-Woluwe:38 000 einwohner
8,1 km²: Schaarbeek: 111 574 einwohner
7,67km²Sint-Lambrechts-Woluwe:47845 einwohn
6,34 km²: Elsene: 78.000 einwohner
6,24 km²: Vorst: 48 283 einwohner
5,89 km²:Sint-Jans-Molenbeek:78 520 einwohner
5,04 km²: Jette: 42 269 einwohner
5,02 km²: Evere: 33 069 einwohner
3,15 km²: Etterbeek: 41 097 einwohner
2,9km²: Sint-Agatha-Berchem:19 968 einwohner
2,51 km²: Sint Gillis: 46 519 einwohner
2,5 km²: Ganshoren: 20 609 einwohner
1,2 km²: Koekelberg: 17 721 einwohner
1,12km²: Sint-Joost-ten-Node: 23 142 einwohner
Kulinarische Spezialitäten
- Biere: das lambic, gueuze, das kriek (Brüssel und Pajottenland).
- Die Waffeln von Brüssel: Sie sind leicht, gelüftet und croustillantes.
Man kostet sie chaudes, gepudert mit unfühlbarem Zucker, und bedeckt nach dem Geschmack Schlagsahne, von frischen Früchten oder von einem Salat frische Früchte.
[ g]Wirtschaft
Die Region von Brüssel-Hauptstadt ist der Hauptindustriepol, administrativ, belgische Politik und kulturell. Die Industrien werden sehr diversifiziert. Selbe Brüssel bildet den fünften Hafen des Landes. Die Mehrzahl der industriellen Aktivitäten der Region befindet sich nahe beim Hafen und den Kanälen, hauptsächlich auf den Nord- und Westsektoren, der Süden und ist es, die und von Grünflächen verziert Wohn- ist. Die Stadt von Brüssel ist in der nationalen Industrie sehr wichtig: sie entwickelt Nahrungsmittelindustrien und konzentriert besonders ein Drittel die Aktivitäten, die mit dem Herstellen zusammenhängen, wie das Viertel der chemischen Industrie (Seifen, Malereien, Pharmazie) und Maschinenbau (Automontage, Eisenbahnmaterial, elektrische Ausstattung, Radio- Fernsehen) und 40 p. 100 von den Aktivitäten der Druckerei. Unter den Gemeinden der Region, einige nehmen ebenfalls variierte Industrien auf, hauptsächlich Anderlecht (chemische Industrien, Textilien, Nahrungsmittel- und Maschinenbau), Sint Agatha Berchem (chemische Industrie für die Gummiherstellung, Herstellen), Evere (Elektronik, neue Technologien), Vorst (Kraftfahrzeugbau, Seifensiederei, Textil), Ganshoren (Gießerei), Koekelberg (Nahrungsmittel), Sint Jans Molenbeek (Nahrungsmittel), Ukkel (Elektrotechniken) oder Sint Pieter Woluwe (feine Chemie). Die Region nimmt die Mehrheit der Geschäftssitze der belgischen Unternehmen auf. An dieser wirtschaftlichen Funktion kommt eine wichtige politische Rolle hinzu: Brüssel ist der Wohnsitz des Königes der Belgier und nimmt mehrere gemeinschaftliche Institutionen auf (Ministerrat, Kommission der Europäischen Union) oder international (Rat der Organisation von Atlantikpakts). Es ist ein wichtiger tertiärer Pol: zahlreiche Verwaltungen, Geschäfte, Krankenhäuser, usw.. Die Region ist ein kulturelles und universitäres Zentrum ersten Plans. Der Tourismus ist dort aktiv, insbesondere in Brüssel (Stadt), das eine in Monumenten und in Kunstmuseen reiche Stadt ist. Sitz eines Erzbistums (Erzbistum Brüssel- Mechelen), Brüssel spielt ebenfalls eine beträchtliche religiöse Rolle. Das Verkehrsnetz ist auf der Höhe dieser mehrfachen Funktionen. Ein Straßen- und Eisenbahnsternnetz versorgt die Region, die Hauptachse, die die Achse "ABC" ist, Antwerpen-Brüssel- Charleroi, fügt die Wasserstraße zur Straße und zur Schiene hinzu. Im Nordosten siedelt sich der internationale Flughafen von Zaventem an.
Geschichte
Zum Schluß des Xe Jahrhundert, der Herzog von niedrig- Lotharingie verstärkte eine Insel des Wadenetzes. Der Standort, sumpfig, nahm der Name von Bruocsella. Etappe zwischen Köln und Flandern, die Stadt entwickelte im Mittelalter eine Tuchindustrie und verstärkte sich an XIIe Jahrhundert. Unter der Beherrschung der Herzöge aus Burgund, Brüssel wurde ein aktives künstlerisches Zentrum, und man produziert dort bekannte Tapeten. In 1516, Karl V wurde dort gekrönt und, während XVIe Jahrhundert, Brüssel ersetzte nach und nach Mechelen als Sitz der zentralen Regierung der Niederlande. Somit, in 1555, es war noch in Brüssel, daß Karl V seinen spanischen Fäden Philippe II seine Befugnisse auf den Niederlanden übermittelte. Die Beherrschungsperiode die dann eröffnet wurde, wurde durch Revolten geprägt, insbesondere jene comte von Egmont und comte von Hornes gegen den Gesandten von Philippe II, der Herzog von Alba. In 1695, die Stadt wurde vom Marschall von Villeroi auf Befehl von Louis XIV belagert (der so Namur befreien wollte belagert). Sie wurde weitgehend bei dieser Gelegenheit zerstört. Charles aus Lothringen trug dann viel zu seiner Verschönerung bei. Beigefügt von den Franzosen in 1795, die Region forma das Departement Dyle, mit Brüssel für Hauptort. Am Fall des Imperiums (1815), sie teilte, mit Den Haag, die Hauptstadtrolle der Niederlande. In 1830, sie war der Ausgangspunkt der Revolution, die zur Unabhängigkeit Belgiens führte. Brüssel wurde dann die Hauptstadt des neuen Staates, und König Léopold Ier machte dort seinen gewordenen feierlichen Eingang am 21. Juli 1831(date feiert national). Die Stadt und ihre Umgebung nahmen dann einen beträchtlichen Aufschwung und wurden ein kulturelles Zentrum und Aktivapolitik, die die Weltausstellung von 1958 (Konstruktion Atomium) aufnahm. Im linguistischen Streit, der Belgien teilte, Brüssel und seine Umgebungen nahmen schnell einen besonderen Platz ein; im Jahre 1932, Brüssel behielt die Zweisprachigkeit bei, während der Rest des Landes die Einführung der regionalen Einsprachigkeit sah. Im Jahre 1963 dann im Jahre 1977 wurde das besondere Statut der 19 Gemeinden der Provinz von Brüssel-Hauptstadt beschlossen, wer wurde eine der vier linguistischen Regionen des Landes.
Am 18. Juni 1989, zum ersten Mal, die Brüsseler wählten direkt ihre regionalen Vertreter. Brüssel bildet seitdem eine unabhängige Region, vergleichbar mit den flämischen und wallonischen Regionen.
Das Statut der Hauptstadt des Landes und der Organisation seiner Verwaltung haben lange Zeit ein schwieriges Problem beim politischen Leben in Belgien dargestellt.
Die großen Linien von dem, was man genannt hat das "Problem von Brüssel" in den Jahren 1960, können angedeutet werden, wie folgt:
- unter dem flämischen Gesichtspunkt, Brüssel bildete eine Stadt flämischen Ursprungs, wer mußte im Territorium der flämischen Region bleiben; außerdem, da Brüssel im Laufe der Zeit eine französisch sprechende Stadt mehrheitlich geworden ist, die Furcht der Flame bestand darin, bewältigen zu müssen, in der belgischen politischen Landschaft, in zwei französisch sprechenden Regionen (wallonische Region und Region von Brüssel-Hauptstadt);
- unter dem Gesichtspunkt der Frankophonen, Brüssel war eine französisch sprechende Stadt, wo die Macht - auf dem kommunalen Niveau insbesondere - ihnen mit Hilfe des allgemeinen Wahlrechtes erworben wurde; folglich, die Schaffung einer spezifischen Region für Brüssel konnte diese Macht zugunsten einer reinen und einfachen linguistischen Parität wieder in Frage stellen;
- die Regionalisierung wurde seinerzeit besonders durch wallonische Kreise gewollt, während in Flandern die Partisanen der Autonomie es hauptsächlich als kulturell planten: warum die Entscheidungsfindung in einem Belgien zu dezentralisieren, wo sie mehrheitlich waren?
Im Jahre 1970, die Revision der Verfassung schafft in den Texten drei Regionen: die wallonische Region, die flämische Region und die Brüsseler Region. Der Grundsatz der drei Regionen wird folglich akzeptiert, aber die Schaffung der Regionen in der Praxis wird unterschieden.
Wartet indessen, ein einmaliger Organismus für die 19 Brüsseler Gemeinden kommt im Juli 1971 auf: die Agglomeration, wer verfügt dann über Kompetenzen hinsichtlich der Raumordnung, von Transport, von Sicherheit, Gesundheit und öffentliche Sauberkeit, von Wirtschaftsexpansion, usw..
Ein politisches Abkommen über die Reform der Institutionen und insbesondere über die Schaffung der Regionen wird im Jahre 1977 (Pakt von Egmont) abgeschlossen, und wird im Jahre 1978 (Abkommen Stuyvenberg) festgelegt. Der Pakt von Egmont und die Abkommen Stuyvenberg sehen die Schaffung von drei ähnlichen Regionen vor, ähnliche Rechte, die den Flamen von Brüssel und den Frankophonen der Peripherie gewährt werden. Aber der Fall der Regierung die zu dieser Zeit verursacht die Aufgabe des Projekts...
Das spezielle Gesetz vom 8. August 1980 gründet schließlich die regionalen Institutionen, aber sie umfaßt keine Bestimmung über die Brüsseler Region, dies in Anbetracht der festgestellten Unmöglichkeit, ein politisches Abkommen an ihrer Absicht zu finden.
Das spezielle Gesetz vom 12. Januar 1989 schafft definitiv die Region von Brüssel-Hauptstadt, auf dem Territorium der 19 Gemeinden. Sie schafft ihre gesetzgebenden und Exekutivkörperschaften. Außerdem, sie überträgt ihm die Ausübung der Kompetenzen, die jene der Agglomeration blieben waren.
Die Region von Brüssel-Hauptstadt unterscheidet sich von den zwei anderen durch ihre Zweisprachigkeit: Franzosen und Niederländer werden dort in allen öffentlichen Diensten benutzt (Verwaltungen, Krankenhäuser, Polizei, ...). Französisch ist in der Bevölkerung überaus mehrheitlich.
Regional Institutionen
Die Region von Brüssel-Hauptstadt übt die regionalen Kompetenzen innerhalb ihres Territoriums aus, wo schafft sie und wendet Beschlüsse an.
- Das Parlament
Das Brüsseler Parlament besteht aus 89 Mitgliedern, die am allgemeinen Wahlrecht von den Einwohnern der 19 Gemeinden gewählt wurden, die die Region bilden. Sein Präsident ist Éric banden (PS), und sein erster Vizepräsident ist Jos Chabert (CD&V). Unter den 89 Abgeordneten, 72 gehören zur französischen linguistischen Gruppe und 17 von der niederländischen linguistischen Gruppe. Jede Gruppe sitzt außerdem getrennt innerhalb ihrer jeweiligen Versammlung: Französische Versammlung der Kommission der Gemeinschaft (das Brüsseler französisch sprechende Parlament) und flämische Versammlung der Kommission der Gemeinschaft (raad VGC).
- Exekutive
Die Brüsseler regionale Regierung wird durch das Parlament für eine Dauer von fünf Jahren gewählt.
Er setzt sich momentan von fünf Ministern und aus drei Staatssekretären zusammen:
Charles Picqué (PS) - Ministerpräsident, Beauftragter der lokalen Macht, von der Raumordnung, Monumente und Standorte, von der Stadtrenovierung, von der Wohnung, von der öffentlichen Sauberkeit, vom Außenhandel und von der Zusammenarbeit in den Entwicklungsfragen;
Guy Vanhengel (VLD) - Finanzminister, vom Budget, Außenbeziehungen und der regionalen Informatik;
Benoît Cerhexe (cdH) - Minister für empoi, von der Wirtschaft, von der wissenschaftlichen Forschung, vom Kampf gegen das Feuer und von der dringenden Hilfe;
Evelyne Huytebroeck (Ecolo) - Umweltminister, von der Energie und von der Politik des Wassers;
Pascal Smet (sp.a) - Minister für Mobilität und für öffentliche Arbeiten;
Françoise Dupuis (PS) - Staatssekretär an der Wohnung und am Urbanismus;
Emir Kir (PS) - Staatssekretär an der öffentlichen Sauberkeit und an den Monumenten und Standorten;
Brigitte Grouwels (CD&V) - Staatssekretär, der mit dem öffentlichen Dienst und mit dem Hafen von Brüssel beauftragt wurde.
- Gouverneur
Obwohl seiend keine Provinz, ein Gouverneur wird für die Region von Brüssel-Hauptstadt ernannt. Seit der Reform von Sint-Polycarpe, diese Aufgabe obliegt der regionalen Regierung.
Seit 1998, es handelt sich um Véronique Paulus von Châtelet.
Die Aufgaben von Gouverneurs in Brüssel sind hauptsächlich in Zusammenhang mit der Sicherheit, die Anwendung der Bundesgesetze und der föderale Schutz auf den verschiedenen Machtniveaus (Gemeinden, OESHZ, Polizei, ...).
Gemeinschaftliche Institutionen
Flämische französisch sprechende und Brüsseler Brüsseler verfügen über ihre eigenen politischen und administrativen Institutionen, COCOF, Französische Kommission der Gemeinschaft für die Frankophonen und VGC Vlaamse Gemeenschapscommissie für die Flame. Die bicommunautaires Materialien, das heißt werden die Materialien, die nicht an eine besondere linguistische Gemeinschaft in der Region gebunden werden können, durch die Kommission gemeinschaftlich Gemeinde-Gemeenschappelijke Gemeenschapscommissie (Cocom) verwaltet.
Ein Schule in Brüssel, als pädagogische Institution, hängt ab ist von der französischen Gemeinschaft, wenn die Schule französisch sprechend ist, das heißt von der flämischen Gemeinschaft, wenn sie niederländisch.sprechend ist, und dies, sowohl was das Gehalt der Lehrer betrifft, als auch was die gelehrten Programme betrifft. Es ist ein komplexer Kompromiß, aber, das ein friedliches Zusammenleben der zwei Kulturen dieses Landes erlaubt.
- Französische Kommission der Gemeinschaft
Die französische Kommission der Gemeinschaft übt die fast Gesamtheit der gemeinschaftlichen Kompetenzen der französischen Gemeinschaft in der Region von Brüssel-Hauptstadt und an einer décrétal Macht aus.
Sie ist befugt für die Institutionen französisch sprechende eingemeinschaftliches. Sie wird aus einem Exekutivorgan (das Kollegium) gebildet, und von einer gesetzgebenden Körperschaft (das Brüsseler französisch sprechende Parlament).
- VGC - flämische Kommission der Gemeinschaft
Das VGC (Vlaamse Gemeenschapscommissie), ist befugt für die Institutionen flämische eingemeinschaftliches der Region von Brüssel-Hauptstadt. Das VGC übt nur eine begrenzte Anzahl der Kompetenzen der flämischen Gemeinschaft aus. Durch Verordnung, sie kann in den Materialien handeln, die mit der Kultur zusammenhängen, und der Unterricht, aber sie hat keine decrétal Macht.
Wie die französische Kommission der Gemeinschaft, sie wird sowohl mit einem Exekutivorgan als auch mit einer gesetzgebenden Körperschaft ausgestattet, die aus den Brüsseler Abgeordneten der flämischen Gruppe gebildet wurde, le RAAD Vlaamse Gemeenschapscommissie.